06.10.2009

Shurato : présentation de la série (1ère partie)

SHURATO 1.jpg

Le Japon, 1989. Shurato Hidaka et Gai Kuroki ,deux jeunes adolescents de 16 ans se retrouvent en finale dans un tournoi d'arts martiaux et s'affrontent en combat singulier.
Tout à coup, leur duel est interrompu et les deux adolescents disparaissent dans un halo de lumière aveuglant !!

Shurato se retrouve ensuite dans un monde étrange et inconnu. Il fait la connaissance ensuite de Lakshu, une jeune fille qui lui apprend qu'il est à présent dans le monde céleste.

Encore déboussolé et se demandant qu'est ce qu'il fait ici, il retrouve son ami Gai, vêtu d'une armure. Celui ci a changé radicalement de comportement vis-à-vis de Shurato et ne souhaite qu'une chose : le tuer ! Notre infortuné héros tente tant bien que mal de raisonner son ami, en vain. Il se retrouve ensuite vêtu à son tour d'une armure (sans rien comprendre à ce qui lui arrive), celle du roi Shura...

Shurato demeure malgré tout en mauvaise posture et il devra son salut à l'aide providentielle de Reiga, un autre guerrier du Monde Céleste venu le secourir lui et Lakshu.

Reiga les amène ensuite à un Palais et notre héros se retrouve en face de Vishnu, une Déesse chaleureuse et bienveillante qui dirige le Monde Céleste et maintient son équilibre. Elle lui apprend que lui et Gai ont été réincarnés en ce monde afin de lutter contre les Asura (guerriers maléfiques) aux côtés de six autres Hachibushu (guerriers mystiques veillant sur Vishnu), et d'Indra, commandant en chef des armées célestes.
Le soir même, Indra s'attaque à Vishnu et la pétrifie et il ordonne à Gai de tuer Shurato. Hyûga l'un des guerriers les plus fidèles de Vishnu assiste impuissant à ce qui arrive à sa déesse et affronte son Maître Indra, tandis que Shurato combat Gai. Vishnu emploie ses ultimes forces pour téléporter en lieu sûr Shurato, Hyûga et Lakshu.

Indra fait croire aux autres Hachibushu que Shurato et Hyûga ont transformé en statue leur déesse bien aimée, les puissant guerriers célestes se lancent alors à leurs trousses ainsi que la quasi totalité des soldats du Royaume. De plus, depuis que Vishnu a été pétrifié, le Monde Céleste est à présent en grand danger: les séismes deviennent de plus en plus fréquents et violents, des épidémies de maladie incurables se répandent comme une traînée de poudre et causent de véritables hécatombes.

Une course contre la montre s'engagent alors pour nos héros qui doivent sauver Vishnu et le Monde Céleste le plus vite possible. Au cours de leurs aventures, certains Hachibushu se rallieront à leur cause comme Ryôma et Reiga, tandis que d'autres les combattront sans relâche...

tenku_senki_shurato.jpg

Shurato... Voilà un autre classique du Club Dorothée que je n'ai jamais eu l'occasion de voir à l'époque. Pour ainsi dire, tout ce que j'ai vu de ce DA, c'était une bande annonce narrée par Jacky qui le présentait comme le successeur des célèbres "Chevaliers du Zodiaque", j'ai du la voir vers 1991 cette bande annonce. Shurato n'a pas eu beaucoup de chance, la série a souffert d'une diffusion confidentielle et elle fut interrompue sur TF1 à quatre épisodes de la fin. Elle fut rediffusée plus tard et en entier sur le câble et le satellite.

Je l'ai donc découvert pour la première fois en DVD il y a tout juste quelques semaines.

Cette oeuvre a de très grandes qualités mais aussi de gros défauts.
Shurato est une série "Nekketsu", en l'occurrence, une série d'action dans laquelle les protagonistes s'investissent à fond dans leurs combats pour atteindre leur objectif comme Saint Seiya, Dragon Ball, Ken... La série mère de ce genre populaire étant la légendaire Ashita no Joe de Asao Takamori et Tetsuya Chiba.


Pour en revenir à Shurato, on peut la voir comme une réponse de la Tatsunoko face à la Toei et leur célèbre Saint Seiya.
Elles partagent certains points communs: les héros portent des armures, le "Sôma", l'énergie vitale des Hachibushu fait un peu penser à la "Cosmo energie" des chevaliers de bronze.

Néanmoins, Shurato n'est pas une "pâle copie" de Saint Seiya et a des qualités qui lui sont propres.

Tout d'abord, je trouve que le héros Shurato est réellement très attachant. Au premier abord, il a l'archétype du héros de shonen : impulsif, soupe au lait, bagarreur, tête brûlée...
Mais ce qui me plaît chez lui, c'est que c'est un garçon enjoué, drôle et rigolard, et il ne se prend pas toujours au sérieux. Je préfère son tempérament à celui du héros coincé, lisse et fade.
Il déteste par dessus tout que ses amis souffrent et ne veut en aucun cas que ceux ci se sacrifient pour lui pour qu'il puisse avancer. Certes, il veut à tout prix atteindre son objectif et concrétiser ses rêves, mais il veut vivre pour les réaliser et non mourir. Peu de héros de Shonen partagent cette idéologie (il y a tout de même Ryô Saeba qui estime qu'il est stupide de se sacrifier pour ses proches et qu'il faut au contraire vivre et combattre de toutes ses forces pour les protéger).
Au cours de la première saga, on le voit alterner gaffes monumentales et coups d'éclat, ce qui le rend d'autant plus crédible puisqu'il débute en tant qu'Hachibushu ! Il saura aussi prendre d'heureuses initiatives.

Pour les autres Hachibushu, Ryôma est le costaud au grand coeur et Hyûga est le sage, mais ce sont des personnages assez classiques.

En revanche, Reiga est vraiment génial: c'est un jeune homme charismatique, subtil, intelligent et rusé comme un renard. De plus il est doté d'un humour sarcastique des plus savoureux, il taquine souvent Shurato et il lui arrivera souvent de vanner ses adversaires, pour notre plus grand plaisir.
Il paraît désinvolte, mais ce n'est qu'une façade et il s'implique à fond dans ses combats et fait preuve d'une puissance impressionnante. C'est mon personnage préféré parmi les héros.

Lakshu, la jeune fille qui accompagne nos héros est un personnage espiègle et facétieux qui apporte une certaine fraîcheur à l'histoire. Au fil du temps, elle se liera d'affection envers Shurato et tombera même amoureuse de lui. Il lui arrivera parfois de mettre Shurato et ses amis dans le pétrin, néanmoins, elle n'est pas pour autant un boulet, et saura se montrer utile lors de passages clés du récit.

Xanatos, membre du forum DVDanime.net (texte publié avec son aimable autorisation).

shurato 3.jpg

25.08.2009

Serial Experiments LAIN : Témoignage, autre présentation de l'oeuvre.

(...) Une de mes séries animées préférées, tellement elle est riche en sensations fortes. Revoir la série fut un plaisir de bout en bout, et en même temps une expérience assez douloureuse, vu que cette série reste aussi une des plus tristes que j'ai eu à voir dans ma vie, comme Ghost in the Shell reste un des films d'animation les plus tristes également. (...)

SEL 1.jpg

Quand j'ai découvert cet animé il y a plusieurs années, j'ai eu beaucoup de mal à comprendre ce que je voyais car S.E.L. est une série qui sans vous investir complètement, vous utilise tout au long de l'oeuvre, si on ne s'implique pas totalement dans l'univers de Lain on est paumé du début à la fin. C'est une série difficile à suivre et à comprendre pour beaucoup de monde et je mentirai en affirmant que ce n'est pas mon cas. En découvrant S.E.L., j'ai eu cette sensation, et j'ai encore parfois cette sensation, de voir une partie de ma vie étalée devant mes yeux. Lain est solitaire et je le suis également même si je peux prétendre le contraire. Elle a découvert le Net/Wired et cela l'a totalement investie, comme moi aussi j'aime me fondre dans cet univers où je me sens bien, loin de mes soucis habituels, loin de cette vie que je trouve parfois injuste. Même si dans cet univers je m'attache plus à Alice pour son côté sympathique, attachant mais aussi très fragile, je ne peux nier que Lain me ressemble. Je ne suis pas la à vous dire que je me retrouve dans tous les animés comme beaucoup le font, mais ça reste une des caractéristiques les plus importantes de mon affect pour une série, un manga ou autre. Bref, S.E.L. est une oeuvre dans laquelle je me plonge totalement et ou la première fois je ne suis pas ressortie indemne.

Serial Experiments Lain c'est du Cyberpunk, c'est une oeuvre qui bien avant le moyen Matrix avait clairement compris ce que deviendrait ou pourrait devenir le net dans notre vie. J'entends par la que ce qui est montré dans Matrix n'est qu'un pompage même indirect de l'univers de S.E.L.. La série en soit nous montre une réalité qui pourrait devenir la notre comme le fait Ghost in the Shell ou Armitage, deux autres chef d'oeuvre de l'animation Japonaise et de l'univers du Cyberpunk. Ce monde dans lequel évolue les personnages est froid, irréel et finalement si commun qu'on ne voit presque plus la différence entre notre monde et le monde virtuel comme certains blogueurs, membres de forum et j'en passe le font. Ce monde attire de plus en plus de personne pour diverses raisons. Comme les Knights dans l'oeuvre, beaucoup sont animés par un but qui nous est mystérieux, qui peut dire d'un tel ce qu'il cherche dans le net sans lui même savoir ce qu'il cherche d'abord. Pourquoi suis-je ici à vous raconter cela, alors que je pourrai tout simplement le faire à quelqu'un de mon entourage ? S.E.L. aborde de nombreux thème dont l'un d'entre eux quel est le but d'une personne qui désire intégrer le Wired.

Serial Experiments Lain aborde le thème du rapport entre notre réalité et celle du monde virtuel. Y a t'il vraiment aucune interaction entre les deux ? Dans la série on se rend compte que non comme le découvre plusieurs personnages que se soit Lain, Alice ou Mika. Les visions qu'auront les personnages si tenter que se soit des visions montreront au personnage qu'il existe une autre alternative à la vie qu'ils y ont et que cette réalité différente pourrait altérer les gens comme le montre le cas fascinant de Lain. Ses multiples personnalités sont comme le Wired, mystérieuses, apparaissant à différent moment des épisodes ou layers comme dit dans les épisodes. Ce que nous regardons dans notre écran est angoissant car très réel, le monde dans lequel nous vivons est il réel ? Existons nous vraiment et si oui qui sommes nous ? Est ce notre nom qui nous définit ou simplement la vision qu'on les gens de nous ? Toutes les questions que je pose et qu'il m'arrive de me poser sont celles de Lain, perdue dans cet autre monde qu'est le Wired.

On pourrait presque lier cela à de la schizophrénie, c'est certain, mais finalement nous ne le sommes pas tous un peu ? Sommes-nous des spectateurs de ce qui arrive à notre monde, aux autres ou des acteurs ? Dans la série, et toujours dans le cas de Lain, on note un mélange de ces deux rôles, elle est à la fois actrice de ce qui arrive par le biais de la prophétie qui la concerne ou de ses actions dans le Wired, celles qui lui permettent d'aider à Alice et de comprendre également qui elle est réellement. Mais elle est aussi spectatrice, d'ailleurs le me-pachi (non clignement de ses yeux) renforce cet aspect du personnage, elle assiste à des évènements qu'elle ne comprend pas forcément, qui arrive sans qu'elles ne comprennent forcément pourquoi ? Ne sommes nous pas tout simplement des spectateurs de notre propre évolution, de cet évolution que provoque les autres sur nous ? Oui et non comme le montre bien le personnage de Lain tout au long de l'histoire. Mais il n'y a pas que le thème du monde virtuel d'exploité ou de la schizophrénie, il y aussi celui de la folie comme le démontre certains personnages que se soit le hacker cherchant les Knights ou tout simplement Alice devenant de plus en plus folle en voyant des choses qui n'existent que dans son imagination.

SEL 2.jpg

Je ne suis pas la plus à même d'analyser un animé je pense, je ne fais que décrire mes sensations et l'interprétation que je fais de ce qui m'est donné de voir. En regardant S.E.L., je note qu'il y a énormément de thème comme je vous l'ai dit, mais il y en a d'autres comme celui de l'omniprésence de la technologie dans notre vie et la métaphore direct de cela pourrait être la chambre de Lain, ou bien sur l'équipement qu'utilise les hommes en noir pour voir le Wired. Nous avons besoin de cette technologie, pourquoi? Survivre peut être mais la n'est pas la question car dans la série il serait plutôt question d'adapter cette technologie sans que celle ci ne nous consume totalement, Lain ne le comprendra que très tard, les Knights eux n'en auront pas le temps quand on verra le final qui les attends ou Deus qui, se prenant pour le dieu du Wired finira par être consumer par sa propre bêtise et son ignorance de l'univers qu'il a investit avec tant d'avarice. S.E.L. aborde tous ces thèmes sans jamais vraiment apporter un jugement négatif quelconque, c'est plus un constat mais avec plusieurs solutions envisagés pour résoudre tous les problèmes que cela pose dans notre vie et dans cette histoire.

Il y a aussi la dérive des gamers, qui n'arrivent pas à faire la différence, eux aussi, entre réalité et irréalité, qui finissent par être investis totalement par le jeu auquel ils jouent sans se rendre compte qu'ils se font ronger par les dits-jeux, qu'ils détruisent peu à peu leur vie pour des choses en soi assez anecdotique et ne servant à la base que comme simple défouloir. Las, les personnages se prennent tellement aux jeux qu'ils en meurent. Eux même affirment que personne ne comprend réellement pourquoi ils s'investissent dans cet univers, d'ailleurs la série n'y apportera pas vraiment de réponse vu que celle ci rejoindra peu à peu la thématique de l'investissement dans le monde virtuel et des conséquences que cela peut avoir sur nous même et notre subconscient. Outre les nombreux thèmes de S.E.L., ce qu'il y a d'important aussi se trouve dans le très grand nombre de personnage présent dans l'oeuvre. 

Il y a bien entendu la petite Lain, assez introvertie, qui s'isole des autres et qui finit presque par in-exister aux yeux de nombreuses personnes. D'ailleurs ce sentiment ce ressent tout au long de l'oeuvre. Est-ce que Lain existe ? Quand on voit la réaction de son entourage on en vient à se poser la question. Ses parents l'ignorent presque du début à la fin et contribuent même à son entrer dans le Wired avec l'achat que lui fait son père (un nouveau navigateur) Sa soeur ne la voit pas et quand elle a un contact avec c'est pour dire qu'elle est folle ou bizarre. Comme la jeune fille qui se suicide au début, elle est ignorait mais au bout d'un moment les gens se rendent compte qu'elle existe, au moment même ou elle s'effaçait peu à peu dans le Wired. D'ailleurs tout le monde connaît la Lain du Wired mais pas celle de la réalité comme le montre les nombreuses réactions dans l'histoire. Qui est vraiment Lain ? La jeune fille introvertie, gentille et mystérieuse qu'on voit dans la vraie vie ou celle du Wired qui serait presque exécrable ? La réponse qu'on obtiendra au final est vraiment des plus triste et renforce l'aspect malsain qu'on peut voir dans les réalités qu'assènent les créateurs de la série.

SEL 3.jpg

Les parents de Lain sont eux tout aussi étranges, comme je l'ai dit, entre la maman qui ne fait pas vraiment attention à sa fille, et le père qui ne dit rien et ne fait rien d'autre que travailler et bosser avec des navigateurs. Ils savent des choses qu'on ignore des le début de l'oeuvres et ce que l'on découvre peu à peu nous effraie ; sont-ils eux aussi des simples pantins ? Ou les vrais parents de Lain, si tant-est qu'elle existe vraiment ? La soeur de Lain, quant à elle, est assez normale, ce qui finira par la perdre et à en faire un légume, malheureusement. D'autres personnages gravitent tout autour de Lain, que se soit la bande de jeunes qu'on découvre souvent dans le Cyberia et dont l'un des membres bosse pour les Knights, ou les amies de Lain, qui, elles, tentent de changer la jeune fille, de l'aider pour qu'elle ne sombre pas peu à peu comme on le voit depuis le début de l'histoire. Alice est la plus présente des trois jeunes filles, c'est aussi la plus douce et gentille, mais qui finira par payer de cette trop grande gentillesse en faisant l'objet de rumeur concernant l'amour qu'elle porte à un de ses professeurs. Amour assez intense, comme le montre la scène de masturbation dans la chambre sous les yeux de Lain.

Il y a tellement de personnages que ça prendrait trois pages pour tous vous les décrire. Je finirai donc par vous parler des Hommes en Noir. Ce sont des personnages assez atypiques, dont on ne comprend le but que très tard dans la série, si tant est que ce but est clairement celui affiché. Car comme les Hommes en Noir de notre réalité et qu'on croit connaitre, ils sont mystérieux et peuvent paraître hostiles, comme le montrent les différentes scènes de traques de l'oeuvre. Ils finiront par rencontrer Deus à leur tour, ce qui se terminera de façon assez triste pour eux, car je dois reconnaître m'être attaché aux personnages même si ceux ci peuvent paraître froids et leur final est vraiment triste et assez violent je trouve. Mais bon je me stoppe la sur les personnages, vu qu'il y aurait la jeune Shisa, mais aussi Deus et d'autres dont je devrait parler. Lain est une oeuvre complexe, avec de nombreux personnages complexes, qu'on aime découvrir même quand ils nous effraient. 

Que dire de plus sur cette série. Il y a de nombreuses choses qui reviennent et qui montre encore cet aspect froid, commun et répétitif de la vie que se soit les débuts de chaque épisode, les ombres mystérieuses, les teintes lumineuses ou sombres qu'on voit souvent, les paroles qui arrivent sans qu'on comprennent d'où, mais aussi les messages qui s'adressent tout autant aux personnages de la série qu'à nous spectateur. D'ailleurs le dernier épisode aborde clairement ce parti pris en nous montrant une Lain qui s'adresse à nous, effaçant clairement ce que répètent les personnages dans la série, la barrière entre le Wired et la réalité. Serial Experiments Lain est une des oeuvres cyberpunk les plus abouties que j'ai vue dans ma vie, loin devant ce que peux faire les occidentaux dont je ne me sens jamais proche. S.E.L. est une oeuvre simple par ses graphismes et pourtant magnifique. Tous les éléments de la série apporte quelque chose à l'oeuvre, les sons qui peuplent la série le sont clairement comme les bruits des câbles, des machines et j'en passe. La musique l'est tout autant ou les voix des personnages. Ca en est bouleversant par moment et c'est ce qui fait que j'aime cette oeuvre.

Serial Experiments Lain est une histoire riche en émotions, en thématiques, en personnages qui nous happe dans son univers, qui nous fait réfléchir sur nous même et sur ce qui nous entoure. Mais c'est aussi une œuvre vraiment triste, avec un final qui me fait pleurer à chaque fois. J'aime cette série, j'aime ses personnages et le destin qui attend tout le monde est certes teinté d'un bonheur relatif, et en même temps ça reste ce que j'ai vue de plus triste dans l'animation, la complexité de l'œuvre fait qu'on s'y attache facilement, tout en montrant clairement jusque ou le cerveau humain peut imaginer des choses. Serial Experiments Lain est une oeuvre qui m'a complètement absorbée et qui me fait encore pleurer à l'heure ou je parle car je le vous le redis, mais le final est triste. J'espère que cette modeste contribution permettra à certains de découvrir ce monument de l'animation Japonaise.

It sounds very Weird, but it's fact. Mail comes from a girl who has never been here. She speaks to you that " Why don't you come over here soon ? "

Motoko. (Membre du forum Mad Movies. Texte publié avec son aimable autorisation).

30.04.2009

Serial Experiments LAIN

Attention, série unique, qui a au moins une diziaine d' années maintenant, et fut l' un des quatre animés ayant initialisé une véritable passion. Pour info, mon pseudo sous lequel je me suis fait connaître sur le Web provient de cette série.

" Tu sais, Lain, dans ce monde, qu' il s'agisse de la réalité ou du Weird, tout le monde est relié. "
Le père de Lain, à sa fille (Layer 01 : "WEIRD").

LAIN 1.jpg

Fiche technique :
Série TV animée japonaise en 13 épisodes.
Réalisation : RYUTARO NAKAMURA. Animation : TRIANGLE STAFF. Producteurs exécutifs : TARO MAKI, AKIHIRO KAWAMURA. Scénario : CHIAKI J. KONAKA. Producteurs : YASUYUKI UEDA, SHOJIRO ABe.

Cast :  KAORI SHIMIZU (Lain Iwakura), RYUNOSUKE OBAYASHI (Yasuo Iwakura), REI IGARASHI (Miho Iwakura), AYAKO KAWASUMI (Mika Iwakura), YOKO ASADA (Arisu Mizuki), CHIHARU TEZUKA (Reika Yamamoto), MANABI MIZUNO (Juri Kato), KOTOMI MUTO (Chisa Yomoda), MICHIKO NEYA (Keiko Yoshii), JIN YAMANOI (Jeune Homme), KAYO DEGUCHI (Jeune Fille), JIN HORIKAWA (Vieil Homme), TAMIKO KAWAYOSHI (Voix de la jeune fille), MIKIKO KURIHARA (S), SUGURU HACHINOHE (Homme), ARI MORIZUMI (DJ).

 

L' histoire, en quelques mots :

La petite Lain mène une vie morne au milieu d'une famille qui ne se parle pas. Un jour elle reçoit un mail d'une camarade d'école qui s'est suicidée. Elle apprend à Lain qu'elle s'est fondue dans le réseau de communication appelé Wired et qu'elle y a rencontré Dieu. Lain, intriguée par ces messages demande à son père de lui acheter un navi, un ordinateur de la dernière génération.
Commence pour elle un voyage dans le monde des hackers et du réseau, à la recherche de l'existence de Dieu et d'elle-même.
(Résumé de -Scorpion-, vu sur Animeka)

 

Regards sur le monde
Mais ce postulat de départ n'est qu' une excuse. Une excuse habile pour une série qui, en plus de traiter de l' adolescence (une fois de plus), se propose de brasser un ensemble de thèmes tous plus ou moins liés les uns autres, et qui font de notre société ce qu' elle est. Offrir une réflexion sur notre monde, notre société, et les éléments qui la constituent. Ainsi, chacun des épisodes, par son titre, traitera d' un des aspects de la société (religion, amour, autres liens,... ). 
Mais surtout, avec une pertinence extraordinaire, Serial Experiments Lain a su par exemple précéder et brasser quantité de thèmes, de modifications de conséquences de l' essor considérable pris par le développement d' Internet : chats et forums de discussion, création de mondes virtuels et / ou de MMORPG, avec la métaphorisation des individus à travers des avatars... tout en dotant cet autre monde des possible d' une dimension mystique, religieuse. Car même au sein des récits cyber-punk, la spiritualité, parvient à trouver sa place puisqu' il s'agit avant tout de comprendre ce que deviennent l' individu, et la société dans laquelle il se trouve immergé. 
Parce que l' essor d' Internet, les connexions de plus en plus nombreuses des individus pourraient marquer les premiers pas d' une nouvelle évolution de l' Homme.
Et donc, en plus, d' évoquer la société des années 90, et constituer une sorte de témoignage, en plus d' un hallucinant / halluciné voyage vers ce que donnera à terme l' essor de l' Internet. Vision de l' avenir annoncée et rendue possible par l' observation de schémas qui se répètent ? Aux mêmes causes, mêmes effets ? Ou oeuvre de visionnaires dôtés d' une accuité folle ?

LAIN 2.jpg

" Le Wired est comme une couche plus élevée du monde réel. Le corps dans le monde réel n'est qu' un hologramme d' informations dans le Wired. (...) La conscience humaine n'est qu' un phénomène physique, de l' électricité qui permet de stimuler les synapses de ton cerveau. (...) La chair n'existe que pour confirmer ton existence, comme le doute. "
Le Dieu du Wired, qui a pris l' apparence de la mère de Lain, à la jeune fille (Layer 05 : "DISTORTION").


Un style véritablement unique

Ce qui aura également marqué avec cette série, c'est un style graphique unique, la "patte" d' un véritable artiste, ABe Shojiro. Serial Experiments LAIN ne ressemble, graphiquement, à aucune autre série, à l' origine. Ceci encouragé par un rythme parfois un peu lent, des images parfois statiques, des répétitions d' images ordinaires destinées au bout du compte, pour qui les interprêterait ou les lierait au(x) discours de la série, un réseau de significations. Exactement comme dans Twin Peaks, un peu l' équivalent série de cet animé. Car dans les  deux oeuvres, il s'agit d'abord et avant tout de créer une AMBIANCE, créer un sentiment d' étrangeté à partir du quotidien, rendre soudain mystérieux le banal...


Une réflexion philosophique / S-F classique (interprétation personnelle de la signification de la série)

LAIN 3.jpg

A NE LIRE, PEUT-ÊTRE, QU'APRES AVOIR VU L'ANIME. Pour ceux qui n'auraient pas saisi où veut en venir Serial Experiments LAIN, inutile de se creuser davantage la tête. Comme généralement, la série montre une foi indestructible en le progrès humain, l' ambition et l' orgueil démesurés de l' homme. Vouloir devenir Dieu. Et par un effet de miroir, montrer Dieu qui souhaite devenir humain, goûter aux charmes de l' humanité.
Preuve de ce propos qui hante une partie de la S-F, destinée à offrir un sombre reflet de l' humain, mais condition sine qua non de sa survie, peut-être ou signe d' une inérratable ascension vers le progrès humain, on retrouve(ra) encore une fois ce discours dans CAPRICA, le spin-off (série dérivée de Battlestar GALACTICA (le revival initié par Ronald D. Moore)), semblable sur bien des points au message de Serial Experiments LAIN.

" Peut-être que l' homme est un être qui n'évolue plus. Les humains développent moins de cancers que les autres espèces. Pour certains, l' humanité souffre déjà de néoténie, une incapacité d' évoluer. Si c'est vrai, alors l' homme est devenu un animal inutile. Il a oublié la force qui le guidait, pour devenir un corps vide, esclave de ses désirs. Tu ne trouvees pas cela ennuyeux ? Que l' humanité soit limitée à cela... Mais vous n'êtes pas obligés de rester aussi minables. Parce que vous avez enfin trouvé la porte de sortie. 
- C'est-à-dire ? 
- Le Network... Le Wired, Lain. 
- Mais qui es-tu ? 
- Je suis... Dieu. "

Le Dieu du Wired, à Lain (ép. 05 "DISTORTION").


See You, 'Young' LAIN.

KNIGHT

" Knights est la seule vérité, c'est un serviteur qui combat pour la vérité unique. 
- Je ne comprends pas... qu'est-ce que la vérité unique ? 
- Ils ne me l' ont jamais vraiment expliqué... Je ne suis pas membre à part entière ! Mais c'est vrai ! La vérité est forte parce qu' elle est vraie ! La vérité est justice parce qu' elle est vraie ! Tu ne trouves pas ça convaincant ? Tu ne veux pas, toi aussi, une telle vérité ? "

Taro, à Lain, à propos des Knights (Layer 09 : "PROTOCOL").

 

16.04.2009

God save our king…a .k.a Kyo kara maoh

Après le butler démoniaque de Kuroshitsuji, nous vous présentons un monde de fous, celui où un jeune japonais devient roi.

 Entrez donc dans le monde de Kyo kara maoh , plus encore connu comme Maruma.

 

calendar2006_01.jpg

 

Auteurs: Tomo Takabayashi (histoire) et Temari Matsumoto (dessinateur).

Manga : 7 volumes en cours au Japon (éditeur Kadokawa shoten).

Romans : 16+ 5 extra (gaiden).

Anime :

-3 saisons de 39 épisodes et une série de 5 OAV

-éditeur japonais: studio Deen 

-éditeur français: Dybex.

 

Synopsis :

 

Un jeune lycéen, Shibuya Yuri, se retrouve projeté dans un autre monde en passant dans la cuvette des toilettes (si ! si ! c’est possible mais ne faites surtout pas le test car c’est risqué et très salissant ^_^). Sa chance ne s’arrête pas là : à peine arrivé, il découvre qu’il est en fait – devinez, devinez –eh oui ! un roi. Et pas n’importe quel roi, sinon cela serait trop simple, il est le Maoh, le roi des démons . A partir de là nous suivons ses aventures pour maintenir la paix dans son nouveau royaume et accessoirement protégé sa vie.

 

Petite caractéristique du Maoh ou comment le reconnaître  (du moins au début de la série) : « double noir » à savoir cheveux et yeux noirs donc en fait et bien n’importe qui au Japon, en Chine… le bol qu’il a. C’est tombé sur lui. J’emploie le mot « double «  à bon escient car lorsque Yuri se trouve dans une situation difficile, son double apparaît, ou plutôt, prend sa place. Ce dernier rend justice de façon peu conventionnelle mais drôle.

 

 Genre :

 

Aventures, humour, AU,  « shounen ai », ou plutôt une parodie car le seul élément du genre est le fait que la maoh soit fiancé à un garçon se comportant parfois comme une fille certes ah la chemise de nuit rose de Wolfram, fiancé de Yuri, à part cela, cherchez.

 

unknown07thumb.jpg

 

Mon avis :

 

Série qui mélange humour et action même si le thème a été repris maintes fois : l’arrivée dans un autre monde, le destin exceptionnel d’une personne ordinaire (Mär, El Hazard, les 12 Royaumes, Fushigi Yûgi…). Ce qui fait la différence, c’est cet humour mélangé à cette parodie de shounen-ai donnant des situations cocasses (Yuri habillé en fille). Mais la série sait aussi jouer sur le sérieux, la tristesse ( la petite fille tentant d’assassiner le Maoh).

 Il est à savoir que l’on peut distinguer 2 parties pour cette série : d’abord les 2 premières saisons racontant l’arrivé de Yuri, sa prise de pouvoir et les premiers problèmes liés à ce monde ainsi que la formation de l’entourage du maoh, enfin la série d’OAV et la 3è saison où l’accent est porté sur un nouvel adversaire, le roi Saralegui.

Les OAV ne son pas indispensables à la compréhension de l’histoire. Elles ne font que rappeler brièvement l’histoire et les personnages ainsi qu’introduire le personnage de Saralegui.

 

 Pour conclure, c’est une bonne série que je conseille de regarder vivement.

 

 Note : 4/5 ( pas partiale non plus n’est-ce pas ?)

Selene

15.04.2009

Gundam OO

Ok chose promise, chose due, voici une petite présentation de la série

gundam00.jpg

Gundam 00 (Kidô senshi Gundam 00) est une série d'animation dont la diffusion a commencé le 6 octobre 2007 et s'est terminée le 29 mar 2009 au terme de deux saisons de 25 épisodes chacune. Il est à noter que même si Gundam 00 fait partie de la saga Gundam, elle n'a pour autant aucun lien avec les séries antérieures.


Histoire

An 2307 de notre ère, avec l'épuisement des réserves de carburants fossiles, l'Humanité a dû se tourner vers l'énergie solaire. Pour ce faire, 3 ascenseurs orbitaux ont été construits ; ils sont équipés de système de production d'énergie solaire. De fait, les 3 structures sont contrôlées par l'un des trois grands groupes de nations dominants : L'Union, avec à sa tête les USA, La HRL (Ligue de la Réforme Humaine) qui englobe les trois grands pays de l'Asie (Inde, Russie et Chine), et l'AEU (Advanced European Union). Mais ce partage des richesses multiplie les laisser-pour-comptes et provoque de multiples conflits.

C'est dans ce contexte de tension qu'interviennent les Celestial Being, une organisation armée indépendante ; leur but : éradiquer la guerre par tous les moyens ; leurs armes : les MS Gundam, des robots surpuissants prêts à toute riposte.

0006srdy.png


Personnages

Setsuna F. Seiei :

adolescent de 16 ans d'origine kurde, il est le plus jeune des pilotes de Gundam. Il est aux commandes du Exia. Totalement dévoué à sa cause, il semble ne vouloir faire qu'un avec son gundam. A plusieurs reprises il fait montre de désobéissance, ce qui lui met à dos les autres membres de l'équipe.

Lockon Stratos :

jeune homme d'origine irlandaise, Lockon est le pilote du Dynames. Il est devenu un Celestial Being par vengeance, sa famille ayant été massacrée lors d'une attaque terroriste. Il est le plus âgé des pilotes et sert en quelque sorte de frère de substitution à Setsuna.

Allelujah Haptism :

jeune homme de 20 ans, pilote du Kyrios, Allelujah apparaît au premier abord d'un naturel tendre et fragile, mais lors des combats il montre une autre personnalité, véritable bête de guerre d'une cruauté sans pareille.

Tieria Erde :

le plus mystérieux des quatre pilote. Aux commandes du Virtue, il est totalement dévoué à la cause et, plus encore même que Setsuna, il ne vit que pour elle. Il se considère comme le seul digne de piloter un gundam et voue notamment un profond mépris à Setsuna qu'il considère dangereux pour le succés de la mission.

gundam00-illust-02.jpg


Musique

Saison 1

OP1 : Daybreak's bell, L'Arc~en~Ciel
OP2 : Ash like snow, The Brillant green
ED1 : Wana, The Back horn
ED2 : Friends, Stephanie

Saison 2

OP3 : Hakanaku mo towa no kanashi, UVERworld
OP4 : Namida no mukou, Stereo pony
ED3 : Prototype, Chiaki Isikawa
ED4 : Trust you, Yuna Ito

Insert songs

Love today, Taja
Unlimited sky, Tommy Heavenly6


Avis personnel

Selon moi, Gundam 00 est sans aucun doute possible la plus accomplie des séries gundam qu'il m'ait été donné de voir, tant au niveau graphismes (Le Chara-design de la série n'est autre que Yun Kouga, l'auteur entre autres de Loveless, un shoujo axé boy's love). Les scènes de combat sont tout simplement ahurissantes, sans l'effet répétitif que celles de Gundam Wing pouvaient avoir). De plus, la série étant l'une des premières à être diffusée en Haute définition, la qualité s'en ressent.

Ajoutez à cela une chronologie proche de la nôtre, une société aux prises aux mêmes problèmes que la société actuelle : montée des nationalismes et des fanatismes, épuisement des réserves pétrolières mondiales, un monde divisé en trois blocs, montée de violence au Moyen Orient... ) ; autant d'éléments qui nous plongent au coeur de notre propre actualité.

A noter enfin qu'au Japon Gundam 00 a reçu un accueil phénoménal : la série a été classée première parmi les 20 meilleures séries animées et son héros principal, Setsuna F. Seiei, s'est classé premier du top 10 des personnages masculins d'animé préférés.


Ma note pour cette série : 5/5 (et non, je ne suis pas partiale XD).

 

Rendez-vous le 7 juillet pour la sortie DVD, et en attendant buvez du lait ("ça fait grandir", dixit Lockon Stratos)

See you soon...

 

Shinichan

11.04.2009

Koukaku no Regios (Chrome Shelled Regos, 2009)

REGIOS 2.jpg
L'histoire se passe sur Terre, notre Terre, une terre dévastée et polluée par des monstres. Dans le but de survivre l'espèce humaine a construit de nouvelles villes pouvant se déplacer qu'ils appelèrent "Regios". Les humains ont également construit des armes, les "kei", et créé des unités dans chaque Regios pour pouvoir défendre leur ville des attaques des monstres qui dominent la Terre.
Nous sommes dans Zuellni, un Regios universitaire, où tous les jeunes sont porteurs de kei et de pouvoirs stupéfiants. Nina Antalk, capitaine du 17ème escadron et ses membres : Sharnid Elipton un tireur d'élite, Felli Loss une jeune fille aux pouvoir mystérieux, Harley Sutton un alchimiste et mécanicien de génie, vont recruter un nouveau membre très étrange, avec un pouvoir incroyable et au passé très mystérieux, Layfon Alseif. Avec l'aide de ses camarades Nina va engager une guerre contre les monstres pour protéger sa ville.

Quel est le pouvoir de Layfon, pourquoi est-il sur Zuellni et surtout, qui est-il vraiment ?

Quand la Terre est presque détruite, la restauration commence !

(Résumé par Animeka)

 

Premières impressions :

REGIOS 1.jpg
Au vu du premier épisode de cet animé produit par Zexcs, on a la curieuse impression d' avoir affaire à deux séries différentes que l' on aurait voulu fondre en une seule. La première serait une série d'action très classique avec un groupe de personnages dôtés de super-pouvoirs, affrontant des monstres dantesques, utilisant certaines techniques pour en venir à bout. C'est-ce à quoi l' on a droit dès les premières minutes de l' animé. Du pur shonen.

La seconde, c'est la série prenant place dans un établissement scolaire, avec son lot de personnages se cherchant, une comédie sentimentale qui rappellerait quelque peu Vampire Knight ou Zombie Loan, pour des animés assez récents pouvant faire l' objet de comparaisons. Donc, dans cet établissement, une nouvelle recrue mystérieuse, Layfon dissimuant un grand pouvoir, est accueillie, et la division des soldats va tenter de le recruter.

Et la série navigue donc entre ces 2 eaux, chacun aura donc l' occasion d' y trouver les passages ayant sa préférence.

Au final, cela donne une série pour l' instant prometteuse, essayant de ratisser large, mais qui possède (comme pour bon nombre de séries) des éléments mythologiques assez forts pour que l' on ait envie de voir la suite. D'autant plus que cet animé bénéficie d' un très beau chara-design et d' une excellente qualité d' animation, tout du moins pour le premier épisode.

KNIGHT