17.09.2009
Kamen Teacher, Tome 1
Résumé de 4ème de couverture : Le Lycée Kyokuran, c'est le dépotoir où l'on entasse les pires racailles de Tokyo... Gôta Araki, 24 ans, enseignant de son état, vient d'y être muté... Ses passe-temps favoris ? L'entraînement sportif intensif et la collection de photos de starlettes tirées des magazines... Mais il n'est pas le seul, ce jour-là, à prendre ses fonctions à Kyokuran. Il y a aussi un autre prof... Un prof d'un tout autre genre...
La critique : Tôru Fujisawa, prolifique mangaka ayant gagné la célébrité grâce à GTO, son titre-phare, est de retour avec Kamen Teacher. Nouveau personnage, nouveau prof, nouveau lycée, nouveaux élèves, mais les fondamentaux restent. Ainsi, Gôta Araki est, comme Onizuka, un jeune enseignant débarquant dans une classe difficile. Tout comme son prédécesseur, il a un goût certain pour les jeunes femmes à grosses poitrines, et aura la chance de cotôyer une belle collègue. Héros improbable, il n'hésite d'ailleurs pas à avouer ses penchants pour les idoles japonaises à ses élèves (!!) lors de sa première prise de contact. Et Araki comme Onizuka semblent disposer tous deux d'une force surhumaine, capable de les faire survivre à une chute mortelle pour tout autre individu...
Du coup, à première vue, on a l' impression d' une simple resucée de GTO. Mais Fujisawa, s'il recycle certaines recettes éprouvées, ne propose pas qu'un simple copie de ce qu'il a fait auparavant. Gôta Araki est moins Geek qu' Onizuka, déjà, pour commencer, et il n'est pas un ancien Rookie (ou voyou). Le titre est plus ancré sur l' aspect baston, et on a moins l' impression d'avoir affaire à une chronique sociale avec ce titre, la part "action" étant beaucoup plus importante pour un titre qui se veut avant tout divertissant. Si Onizuka retournait à force de travail psychologique ses élèves, devant les racailles qu'affronte Araki, celui-ci n'a d'autre choix que de jouer des poings pour vaincre.
Et puis tout l' intérêt vient d'avoir mixé un super-héros avec un prof, idée totalement inédite, sauf erreur.
Bref, mais là j'enfonce une porte ouverte, ceux qui ont toujours aimé les titres de Tôru Fujisawa, en particulier GTO, seront en terrain connu, voire comblés.
Note : 4/5
See You, Kamen Readers
KNIGHT

17:07 Publié dans Mangas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kamen teacher, toru fujisawa
13.09.2009
DOUBT : premières impressions

Rabbit Doubt fait fureur au Japon. Dans ce jeu sur téléphone portable, des lapins doivent débusquer le loup qui se cache parmi eux. Quant au loup, il doit utiliser tous les subterfuges possibles pour semer la confusion dans le groupe et éliminer un par un tous ses adversaires.
Mais pour cinq fans du jeu, Rabbit Doubt ne tarde pas à virer au cauchemar. Ils se réveillent enfermés dans un bâtiment désaffecté avec, à leurs côtés, le corps d' une camarade assassinée. Tatoué sur la peau des adolescents, un mystérieux code-barre qui leur permet à chacun d'ouvrir une porte différente semble être leur seul espoir de salut. Pas de doute : un loup se cache bien parmi eux, et il leur faudra le démasquer avant d' être dévorés. Entre Saw et Dix Petits Nègres, un suspense haletant signé Yoshiki Ionogai.
(Présentation de la série de Ki-oon, au dos du premier volume).
Nouveau manga publié chez Ki-oon, ce titre présente un point de départ excitant et inquiétant : six personnages enfermés, l' un d' entre eux souhaite éliminer les autres, on est ici dans une oeuvre qui en rappelle bien d' autres : Cube (pour les six personnes enfermées dans un lieu clos), Saw, ou encore Battle Royale (tuer son prochain, ou être tué !). Les rebondissements abondent, bien sûr, certains prévisibles, et d' autres non. Le graphisme est fin, soigné, les personnages attachants (mais là, c'est qu'ils répondent à des stéréotypes, passage obligé (?) peut-être, pour mieux nous surprendre (??).
On reprochera peut-être au scénario à mettre un petit moment à se mettre en place, mais il faut bien présenter un peu les personnages que l'on devra suivre.
Bien sûr, à la lecture, se met en place un petit jeu avec le lecteur : tenter de deviner qui est le loup, parmi ces pauvres lapins égarés. Un manga qui se révèle assez ludique, donc, exploitant le concept de la surprise permanente.
Un coup de coeur de l' auteur de ces lignes, et un nouveau très bon choix éditorial de la part de Ki-oon, au catalogue de titres porteurs et réussis assez impressionnant.
" Who is the Wolf ? "
(Hell)KNIGHT
18:02 Publié dans Mangas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : doubt
03.05.2009
Tu seras marin mon fils (Vinland Saga)
- Mais P'pa j'ai toujours voulu êt' poisonnier...
- Et pi quoi encore! ça pu l'poisson et pi si c'est pour être comme not' bon à rien d'voisin, j'sus pas d'accords...
- Quoi y pue mon poisson?!!! Y pue pas mon poisson! Tu sais c'qui t'dit mon poisson... i te dit bien des choses mon poisson, i te dis m***** mon poisson...
Oups! trompée de scénar! ^^; Je rembobine donc XD :

Vinland Saga est un seinen manga de Makoto Yukimura (auteur de Planète, notamment) ; il compte huit volumes actuellement et est publié au Japon par la Kodancha dans le magazine Afternoon. En France, il est publié chez Kurokawa. Le 3ème volume sortira en juin.
Résumé :
Du lointain Nord... de l'aute côté de la mer gelée... Ils arrivent, traînant derrière eux le nuage noir de la guerre...
11è siècle dans le royaume des Francs (la France quoi...), deux clans guerriers sont en train de joyeusement se taper dessus à coup de rapière quand Askeladd, grand et noble chef viking... bah, en fait, il puait le bouc, je vous raconte pas... il s'était pas lavé depuis... il s'était jamais lavé en fait... j' vous raconte même pas l'odeur (je sais j'me répête), les mouches, la crasse... bref ça puait... pire que la marchandise du poissonnier dans Asterix... mais là, je digresse... Askeladd, donc, attiré par l'appât du gain, envoie Thorfinn, notre héros, jouer les négociateurs auprès d'un des deux clans.
Thorfinn, c'est le p'tit blond là-bas, quinze ans, pas de poils au menton, mais un foutu caractère de merde : c'est bien simple tiens, il reste près d'Askeladd juste pour lui faire la peau à la première occaz vu que l'vieux il a buté son père, Thor, un guerrier exceptionnel... D'ailleurs, le mioche accepte d'y aller et de ramener la tête du chef si l'autre lui promet un duel, à mort si possible. L'affaire est conclue et le jeunot s'en va. Il semble mener l'affaire avec succés, mais dans son dos, le Franc paraît prêt à trahir sa parole.
Askeladd de son côté dresse son plan d'action et le soir même sur la coline surpblombant le champs de bataille les soldats médusés aperçoivent la silhouette sinistre d'un dragon se dessiner sous la pleine lune. Au matin, une bataille particulièrement violente s'engage et, sous les yeux médusés de tous, un drakkar viking dévale la coline à vive allure (vous vous rappelez, le dragon... :D). Dans le même temps, Thorfinn fonce vers les remparts adverses, se rue sur le chef du clan et le décapite : il tient ainsi son duel contre Askeladd, mais il perd la tête... celle du chef bien entendu. Il plonge dans le lac, pour la retrouver.
A la fin de la bataille, le Franc qui s'était allié aux viking, se voit laisé du butin escompté : le vieil Askeladd, rusé comme un renard, a senti le coup foireux : son drakkar s'enfuit vers l'horizon, vikings et butin à bord. Sur le bateau, ses compagnons s'inquiètent de l'absence de Thorfinn quand celui-ci, tel Vénus sortant des eaux, balance le scalp du Franc à la tête de son chef. Le morveux a réussi, il aura son duel...
Mais ceci n'est que le début de l'histoire, et Thorfinn devra grandir avant que la vie et ses acccidents ne le forcent à regarder le monde différemment... bref, si vous voulez connaître la suite, achetez le bouquin XD
Impressions personelles :
S'il n'a rien de particulièrement original, notamment au niveau du scénario, Vinland Saga se rattrape par la qualité du graphisme et le réalisme apporté aux détails. Le dessin est soigné, le trait est vif, les scènes d'action et de bataille sont rondement menées... Ah! ces bouts de cervelles qui volent... ça excite mon coeur de jeune fille @___@
Honnêtement, le seinen n'est pas l'un de mes genres favoris, je préfère de loin les shoujos, pourtant ce titre m'a agréablement surprise, notamment par le sujet abordé ; je suis fan de tout ce qui se rapporte au Moyen-Âge, alors les Vikings... J'ai également particulièrement apprécié le soin apporté à l'édition : les couvertures sont de toute beauté.
Un petit bémol cependant : cette sale habitude qu'a Kurokawa au début d'une série de nous sortir deux tomes à la suite pour mieux nous faire attendre le volume suivant, vraiment agaçant car cela nous force à tout relire, et vu la densité d'un volume de Vinland Saga, cette tâche risque de s'avouer hardue.
[Pas de fiches personnages cette fois, il n'y a pas assez de tomes parus pour qu'elles soient exaustives]
See you soon
Shinichan
19:03 Publié dans Mangas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : seinen, manga
29.04.2009
The Qwaser of Stigmata
Dans un futur proche, au 21ème siècle...
Une guerre couve au Japon où se multiplient les affrontementsreligieux : remise en cause de la foi divine, rapprochement avec les idées obscurantistes du christianisme... Oribe Mafuyu, étudiante à la prestigieuse Académie Saint Mikhailov, fait la connaissance d' un mystérieux jeune garçon à la chevelure argentée. Ce dernier n'est autre qu' un Qwaser, créature capable de manipuler un des éléments fondamentaux.
Le mystère qui plane autour d' une icône censée exaucer tous les voeux va mettre le feu aux poudres et entraîner l' Académie dans une bataille sanglante...
(Résumé présenté au dos du premier volume.)
" Dis, Selene, c'est quoi ce manga ? C'est plein de jolies jeunes filles, qui semblent craquer pour un garçon sombre et taciturne, ce qui en fait tout le charme. Et les dessins sont trop kawaïs / mignons !
- Alors c'est un shojo, assurément.
- Mais pourtant, il y a une dimension mythologique assez forte ! Le héros en question est un Qwaser, qui doit affronter des représentants de l' église aux moeurs douteuses, et loin d' être catholiques !
- Un héros dôté de pouvoirs qui se bat contre des démons et autres "âmes sombres" ? Alors c'est un shonen !
- Ah, mais attendez, c'est quoi ces scènes ?... Pour se régénérer... Le Qwaser en question doit... sucer la poitrine de filles aux gros seins ?? Mais... Mais... c'est un hentaï, en fait, mine de rien...
- Attends, fais voir, KNIGHT !
- Trop tard, Shinichan, j' ai bavé dessus...
- BAKA !! "
Voilà où conduit la frustration d' un auteur qu' on bride, qu' on bride... et auquel on accorde ensuite liberté créatrice, artistique, pleine et entière. Si histoire il y a, elle semble n'être que prétexte à l' exposition de scènes toutes plus "débridées" les unes que les autres, où s'expriment les fantasmes de mecs.
The Qwaser of Stigmata ? A ne pas lire en tous lieux, sauf si l' on a honte de rien.
Note : 3/5, mais pour les Galactophiles, la note devrait monter à 4,5/5

00:57 Publié dans Mangas | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : qwaser of stigmata, asuka
18.04.2009
Et la lumière fut… (Yamato Nadeshiko)
Imaginez Cendrillon, Le vilain petit canard,…, pensez à ces jeunes hommes ou femmes se transformant en princes et princesses, des êtres beaux et parfaits. Imaginez ….. l’INVERSE , imaginez une jeune fille normale qui, suite aux moqueries du garçon qu’elle aime, décide de plus s’occuper d’elle (apparence, comportement), d’aimer tout ce qui fait peur.
Découvrez donc le monde de Yamato Nadeshiko.
Auteur : Tomoko Hayakawa.
Titre original : Yamato Nadeshiko Shichi Henge.
Editeur japonais : Kodansha.
Editeur français : Pika édition.
Nombre de volumes : 22 au Japon (toujours en cours), 4 en France.
Genre : comédie, romance, parodie de shoujo.
Informations complémentaires :
- Anime en 25 épisodes reprenant une petite partie des mangas avec en voix off, en narrateur, « Hiroshikun »
- Générique favori : l’ending 2 de Bon Bon Blanco Changing.
Synopsis :
En échange du loyer gratis d’une splendide demeure, quatre adonis doivent faire de Sunako Nakahara, notre héroïne, une vraie, mais alors vraie de vraie, lady. Mais un problème se pose : elle ne s’occupe pas de son apparence, ni des rumeurs à son sujet, aime tout ce qui touche aux ténèbres, à l’horreur…et ne supporte pas voire déteste ce qui est lumineux, par conséquent nos adonis, « êtres lumineux », « êtres rayonnants ». Les choses se compliquent lorsqu ‘elle décide que trop c’est trop et met au point des plans pour tuer le plus lumineux de ces êtres. Suivez donc les aventures farfelues de cet horrifique conte de fée.
Objectifs principaux des adonis :
- Loyer et manger gratis
- Faire de Sunako une lady digne de ce nom.
Nos héros :
- Sunako Nakahara :
Nièce de la propriétaire de la superbe demeure (je veux la même , pourquoi j’en ai pas une comme ça ?).
Aime : les films d’horreur, les lampes explosent à son passage, les jeux vidéo (de combat et d’horreur, of course ), élaborée des plans pour tuer Kyôhei.
Déteste : les êtres lumineux et surtout Kyôhei, les mathématiques, la foule (pour vivre heureux, vivons caché, et de préférence dans le noir).
Fêtes favorites : Halloween et tous les Vendredi 13.
Héros préféré : Freddy..
Amis : 3 squelettes nommés Hiroshi Akira et Joséphine, ainsi qu’un crâne.
Caractéristiques : cuisine divinement, sait tenir parfaitement une maison ; violente, douée à la bagarre ; connaît parfaitement l’anglais (elle ne regarde que les films d’horreur en VO) ; des flots de sang jaillissent de son nez au contact d’êtres lumineux, rayonnants puis elle s’évanouit.
- Nos 4 adonis : ne connaissent absolument rien aux tâches domestiques ( ce sont même des buses)
Kyôhei Takano : aime la bagarre, la nourriture (surtout les fraises), poursuivi et harcelé par tout ce qui bouge (hommes et femmes), caractère de cochon et candidat potentiel au rôle de fiancé de Sunako (si elle ne le tue pas d’ici là).
Ranmaru Morii : séducteur invétéré, bourreau des cœurs, saute sur tout ce qui bouge, play-boy de service.
Yukinojo Tôyama (dit Yuki) : le plus gentil, coquet, efféminé mais boude quand on le contredit.
Oda Takenaga : réfléchi, réservé, aime et est aimé de Noi.
- Noï, autre personnage important mais secondaire : considérée comme la plus belle fille du lycée, aime Oda, sera la première véritable amie de Sunako.
Selene
14:37 Publié dans Mangas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : shoujo, yamato nadeshiko, manga
08.04.2009
Tales of Symphonia T. 1
Auteur : Hitoshi Ichimura.
Dans le monde de Sylvarant, la légende dit qu' un jour, l' Elu se dressera parmi les hommes et fera renaître la Terre tout entière. La jeune Colette a été choisie pour un voyage initiatique destiné à réveiller la Déesse qui a sauvé le monde 4 000 ans plus tôt. Destination finale : la Tour du Salut. Mais la tâche qui l'attend ne sera pas de tout repos…
Nouveau titre de Ki-Oon prévu en 6 tomes, Tales of Symphonia est un titre d' Héroic-fantasy vendu sur une licence très porteuse, celle d' une célèbre série de Jeux de Rôles au Japon. Donc des ventes assurées pour ce titre au graphisme magnifique et à la narration fluide. Mais ce qui fait l' intérêt du titre, retrouver en manga un univers déjà connu, en pose aussi rapidement les limites. Les personnages, comme l' histoire, semblent stéréotypés, sans aucune originalité, et vus un million de fois au moins.
On a, comme d'habitude, un jeune héros courageux appelé à vivre l' aventure, et protéger l' Elue, la jeune fille amie d' enfance le secondant, le beau brun ténébreux au caractère taciturne mais qui rejoindra le groupe.
SPOILER : Le scénario laisse entendre que le héros, ayant un don particulier, venu de sa mère morte quand il était enfant, a été adopté, même si rien n'est dit explicitement.
Mais la question se pose alors : faut-il en tenir compte pour "descendre" ce manga, vu que ces éléments classiques, stéréotypés sont presque… attendus par les amateurs de Jeux de rôles, et s'inscrivent dans une tradition ?
Si les premiers chapitres semblent indépendants les uns des autres, une mythologie se met lentement mais sûrement en place, même si là encore, pour ceux familiers du genre, aucune surprise n'est à attendre.

Note : 3/5
KNIGHT
12:20 Publié dans Mangas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.04.2009
God save the Queen (Kuroshitsuji)
Bon pour mon premier article, j'ai décidé de vous parler aujourd'hui d'un manga encore inédit en France : Il s'agit de Kuroshitsuji.
Comment?!!! Tu vas pas nous parler de Setsuna F say Yeah?
Bah nan! Le pauvre vient de terminer sa mission et il est officiellement au repos jusqu'en 2010. alors aujourd'hui, je disais donc, pour faire plaisir à Sélène, je vais vous parler de... Mais, vous connaissez la suite, alors... Que le spectacle commence.

Kuroshitsuji, aka Black Butler, est un shounen manga écrit et dessiné par Yana Toboso. La série, qui compte à ce jour pas moins de 6 volumes, parait de manière mensuelle dans le magazine Monthly GFantasy de Square Enix depuis septembre 2006. Toujours pas terminée, elle a également fait l'objet d'une adapatation animée produite par le studio A-1 Picture.
L'histoire de Kuroshitsuji nous raconte les aventures de Ciel Phantomhive et de son valet Sébastien Michaelis, un démon, dans le Londres de l'époque victorienne.
Mangaka :
De sexe féminin, Toboso Yano est née le 24 janvier 1984 au Japon à Warabi, dans la préfecture de Saitana. Son groupe sanguin et O et elle est du signe du verseau.
Bibliographie :
- Kuroshitsuji ;
- Kuroshitsuji anthology comic ;
- Rust Blaster (1 vol).
Elle a également écrit des manga yaoi sous le nom de Yanao Rock, avec notamment Glamorous lip, un one shot constitué d'histoires courtes.
Histoire : Angleterre, sous le règne de Victoria, Ciel Phantomhive, jeune garçon de 13 ans est réveillé un matin par son valet Sébastian. Celui-ci l'informe de la visite d'un certain Damian, un italien à la tête d'une des manufactures de jouets appartenant au jeune comte. Dans le même temps, le valet ordonne aux domestiques du manoir de s'affairer, ce afin de recevoir leur invité dans des conditions dignes de la lignée des Phantomhives. Malheureusement pour lui, le résultat se révèle catastrophique et il se voit obliger de mettre lui-même la main à la pâte.

Arrive alors Damian qui ne peut qu'être admiratif face à la qualité de la réception. Ciel et lui s'installent pour jouer à un jeu de société plutôt morbide : il se voit amputé des jambes et meurt brûlé dans un incendie. Sébastian, quant-à lui s'active à la préparation du repas. Et quel repas! Un plat typique japonais servi au milieu d'un jardin de pierre. Face aux compliments de l'italien, Sébastien répond par cette phrase sybiline : "I'm a hell of a butler;"
Après le repas, le jeune comte et son invité continuent leur jeu, quand ce dernier demande s'il lui serait possible de passer un coup de fil. Nous apprenons alors qu'il a revendu la fabrique de jouets et, qu'avec un complice, il tenterait d'escroquer Ciel, misant sur sa jeunesse et son "inexpérience".
Ses manigances finissent par se retourner contre lui quand Ciel, parfaitement conscient de la duplicité de l'adulte, charge son valet de s'occuper de lui. Le scénario du jeu se met alors en place et Damian se retrouve avec une jambe cassée, enfermé dans le four par Sébastian qui, un sourire proprement diabolique aux lèvres, lui expliques qu'en Angleterre, il n'est pas rare de trouver des desserts fabriqués à base de viande. Plus tard, l'italien parvient à s'enfuir du manoir.
Fin du 1er chapitre
Personnages
Ciel Phantomhive
Jeune garçon de 13 ans, Ciel est l'héritier du titre de Comte Phantomhive par ses parents morts au cour d'un terrible incendie (c'est peu après cet incendie qu'il rencontrera Sebastian). Président de la compagnie du même nom, célèbre pour ses jouets et ses bonbons, Ciel porte également le titre plus sombre de "chien de garde de la reine" : il est chargé par la reine Victoria de résoudre avec l'aide de Sébastian les crimes les plus sordides perpétrés dans les bas fonts de Londres. On apprendra plus tard qu'il est fiancé à sa jeune cousine Elizabeth Mittleford.
Sebastian Michaelis
Jeune homme d'apparence agé d'une vingtaine d'années, Sébastien apparaît au premier abord comme l'épitome du valet : toujours poli, tiré à quatre épingles, diligent, et d'un efficacité particulièrement redoutable. Et c'est précisemment cette efficacité qui le rend si suspect aux yeux de tous. Nous apprendrons au fil des tomes qu'il est en fait un démon ; il a passé un contrat avec le jeune Ciel : pour lui avoir sauvé la vie, et en échange de l'aide qu'il lui apportera à rechercher les assassins de ses parents, Sébastian pourra à sa mort dévorer l'âme de Ciel. La marque de ce pacte : le sceau identique présent sur leurs deux corps, à la main gauche pour le démon, caché sous un bandeau à l'oeil droit dans le cas du jeune garçon.
Adaptation animée
L'animé, dérivé du manga, est composé de 24 épisodes. Il a été produit par le studio A-1 Pictures et a été diffusé du 02 octobre 2008 au 26 mars 2009. Il ne reprend qu'une partie du manga dont il diverge complètement sur la fin.
Génériques
- OP : Monochrom Kiss, SID
- ED 1 : I'm alive!, Becca
- ED 2 : Lacrimosa, Kalafina
Scénaristiquement et graphiquement moins aboutie que le manga dont elle est tirée, le série se laisse quand même regarder, même si en définitif on lui préferera quand même celui-ci. Reste le plaisir de voir s'animer nos deux "sympathiques" héros.
Impression personnelle :
Kuroshitsuji fut pour moi l'une des bonnes surprises de la fin de l'année 2008, tant par la qualité du scénario mis en place par Yana Toboso que par l'aspect soigné de son graphisme. L'auteur réussit à marier avec brio un univers gothique très sombre aux bouffonneries les plus improbables. J'ai particulièrement accroché aux personnages principaux : Ciel, et surtout Sébastian ont un charisme fou, charisme qui fait hélas cruellement défaut à bon nombre de héros de shounen manga aujourd'hui (Ah! Naruto et son bol de nouilles périmées ç__ç).

Voilà, j'espère que cette présentation vous aura plu et vous donnera qui sait peut-être l'envie de lire ce magnifique manga.
Encore un mot avant de ranger ma plume, il semblerait que les droits du manga aient été acquis en France même si l'éditeur se refuse pour le moment à le faire savoir (Qui sait, peut-être lui-même n'est-il pas au courant LOL!!!). Nous aurons donc bientôt le plaisir de lire cette oeuvre dans la langue de Molière.
Bon, bah c'est pas tout ça mais il va être deux heures du mat. Faut que j'aille coucher moi
See you soon
Shinichan
01:55 Publié dans Mangas | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : shounen, kuroshitsuji, manga, toboso


